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Nier, entre apothéose et ringardise
Posté le décembre 9th, 2011 Pas de commentaireSalut à tous amis gamers, me revoilà moi le grand suke pour un petit test qui, je pense, devrait surprendre le plus grand nombre. Comme vous le savez, je suis un très grand fan de RPG, tout particulièrement ceux de Square Enix et, justement, ça fait un petit moment que j’attendais de pouvoir vous parler d’une bizarrerie de chez square, je cite Nier.
Nier, c’est quoi ?
Je vais rentrer immédiatement dans le dur en vous disant que ce hit n’est pas un RPG pur et dur, mais une sorte de mélange des styles avec une très grosse prédominance à l’action-RPG. En effet vous serez amené à alterner des phases de shoot’em up comme de beat’em all. Coté scénario, vous incarnez Nier, un robuste père de famille prêt à tout pour sauver sa jeune fille d’une étrange maladie runique (bon jusque la rien de neuf ). Au cours de votre périple, vous serez épaulé par Kainé une guerrière au caractère bien trempé et au parlé bien sanglant (elle vous insultera pas mal au cours de cette aventure , tout comme vos ennemis) ; le grimoire Wess qui a perdu une grande partie de ses pouvoir et jamais avare en conseils (genre allez réveille toi) et pour finir Émile, un jeune garçon aveugle au pouvoir étonnant. Dans ce jeu vous évoluerez dans un monde post-apocalyptique (j’adore), et l’espèce humaine est menacée par deux ennemis des plus coriaces. En effet la maladie qui consume la fille de Nier a également affecté beaucoup d’humains, et les ombres des monstres magiques vous mèneront la vie dure, très dure même pour certains. Mais ne vous inquiétez pas l’hémoglobine va couler à flot.
Du très lourd
Nier n’est pas franchement une beauté graphique à coté de ce qui se fait maintenant, mais cela nous y reviendrons plus tard. Pour l’heure je vais vous expliquer pourquoi Nier est l’un des grands jeux de cette génération. Keiichi Okabe, célèbre compositeur nippon (il a signé la bande son de Tekken 2 et 3, plus quelques morceaux du 5 et du 6) nous à produit là l’une des meilleures bande son jamais entendue sur console. Les morceaux sont magnifiques et vous plongent toujours à fond dans l’aventure. Autre bon point sur ce jeu, les combats. En effet ces derniers sont très rapides et fluides. On prend énormément de plaisir à ce fighter, et on en redemande à chaque fois. Mais n’allez pas croire que vous bourinerez purement et simplement, les combats contre les ombres de base ne vous poserons aucun souci, mais vous aurez également à faire à des ombres bien cuirassées, ou alors à de petites bien rapides et agressives. Donc comprenez bien que les duels seront parfois très tactiques et vous devrez vous aguerrir dans les arts d’esquive et de parage de coups . Mais ne vous affolez pas, vos compagnons vous donnerons un sacré coup-de-main. Les boss vous donneront également beaucoup de fil à retordre. Ces derniers sont souvent tout bonnement énormes, et leurs mise en scène et magnifiquement réalisée. La difficulté est vraiment élevée, et vous aurez du mal dans certaines parties du jeu. Mais avec un peu de persévérance vous parviendrez à bout de vos ennemis. Votre personnage bouge d’une façon fluide et vraiment bien gérée à l’écran. Même constat durant les combats, où vous aurez le choix entre plusieurs actions comme parer, esquiver ou encore casser la garde de vos ennemis.
Du très très lourd
Au début du jeu, vous n’aurez qu’une seule possibilité d’armement à savoir une épée a deux mains, mais tout cela évoluera avec le temps et vous pourrez débloquer d’autres types d’armes avec chacune une caractéristique propre. Comme dans tout bon RPG vous pourrez faire évoluer vos armes grâce à un forgeron moyennant quelques matériaux et gils. Vos armes, sorts et autres pourront également bénéficier de « qualificatifs » (oui oui c’est nommé comme ça dans le jeu) qui amélioreront leurs attributs (magie + 15% …). En plus des armes, Nier aura accès à toute une panoplie de sorts magiques que vous recevrez au fur et a mesure que votre quête avance. Attention quand même à la gestion de votre magie car une jauge viendra calmer vos ardeurs. Cette dernière se rechargera seule mais sera beaucoup plus lente, alors une seule solution pour augmenter sa vitesse de rechargement : terrasser de l’ombre. Nier c’est également un monde immense, que vous êtes libre d’explorer librement, et je sais que ça fera plaisir à beaucoup de gamers. En ce qui concerne la partie shoot’em up, la vous aurez un petit clin d’œil à une légende du jeux vidéo, je cite Zelda. En effet quand vous voudrez utiliser vos sorts (poings noir, javelots noirs etc…) il faudra viser vos adversaires et ne pas tirer n’importe où. Que du bon quoi . Nier, est un jeu bourré de clin d’œil, outre Zelda vous aurez également Resident Evil lorsque vous évoluerez dans un manoir infesté d’araignées géantes. Je ne vais pas tout vous dire mais sachez que ce parti pris des développeurs est vraiment agréable.
Et pourtant…
La quête principale vous tiendra en haleine durant de nombreuses heures. Compter entre 15 et 20 heures pour finir le jeu d’une traite. Maintenant si vous le faite à 100%, ne comptez pas moins de 80 heures de jeu. En effet, Nier propose de très nombreuses quêtes annexes et pas moins de 4 fins différentes, donc il y a du taff. Sans compter que pour vraiment comprendre le jeu il faudra le refaire plusieurs fois car de nouvelles données vous seront révélées. Pas mal pour un action-RPG. Nier n’a qu’un seul défaut, c’est ses graphismes ! Ces derniers sont tous simplement indignes de nos consoles actuelles. Les décors sont mal exploités, et vide pour la plupart. Mais Nier se rattrape quand même au niveau de l’animation. Nous l’avons dit plus haut les personnages sont bien animés.
A retenir
Nier n’est pas une beauté graphique, mais possède un gameplay, une durée de vie et une bande son d’un très haut niveau. Il devrait ravir la plupart des joueurs qui se décideraient à se lancer dans l’aventure. Alors n’hésitez pas, vous pouvez vous procurer ce hit qui le mérite amplement pour une vingtaine d’euros… Sur ce j’y retourne…
Plateforme : Playstation 3 / Xbox 360
Genre : Action RPG
Éditeur : Square Enix
Développeur : Cavia
Date de sortie : 23 avril 2010
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Mortal Kombat : le retour de la fatalité
Posté le mars 31st, 2011 Pas de commentaireAvec tous les jeux de combat sortis sur PS360, reste-t-il de la place pour le prochain Mortal Kombat ? La question ne sera pas traitée dans cet article.
Je me contenterai de rappeler que ce Mortal Kombat va sortir le 21 avril, donc dans 3 semaines, et qu’il est l’héritier d’une franchise mythique, malgré les errements des derniers épisodes.
Pour les fans de la première heure, il reste d’ailleurs un espoir d’une compilation des premiers épisodes en HD, selon certaines rumeurs (en anglais).
Au vu des commentaires sur les gros sites, il y a quand même une certaine attente autour de ce jeu. Je rappelle quand même que Mortal Kombat s’adresse aux joueurs ayant un penchant pour la violence gratuite à outrance.
En lisant certains commentaires, on prend presque un peu peur, dans le genre psychopathe. Lu sur Gamekult (toujours à propos du nouveau Mortal Kombat), je cite : « Quant aux fatalités, elles sont pas mal mais manquent de violence. Elles sont trop gores (mais pas violentes). Ils auraient mieux fait d’en faire des plus « réalistes » avec des voix transpirant la souffrance de celui qui se fait mutiler »
Oulala… Seriously ?
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Game Saga : Grand Theft Auto
Posté le septembre 9th, 2009 Pas de commentaireSalut les djeuns,
Après Need For Speed, je vous propose de vous plonger aux origines d’une des séries vidéoludique les plus populaires du moment : Grand Theft Auto. Le bijou de RockStar Games possède une histoire et un panel de jeux assez étoffés pour qu’on s’y attarde un peu… C’est parti !
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Avant de parler du jeu, parlons du développeur : RockStar Games. Ce studio dépend du géant de l’industrie Take Two Interactive. Rockstar possède 9 antennes indépendantes, chacune en charge de différentes séries de jeux. Les créateurs de GTA, soit le studio Rockstar North (anciennement DMA Design), sont basés à Eidinburg en Ecosse. C’est sur la terre des dolmens et de cornemuses que le jeu le plus politiquement incorrecte et populaire à la fois a vu le jour.
Le premier GTA a crée une petite révolution. Pas niveau graphisme, ni niveau gameplay… Non, la révolution (ou polémique devrait-je dire) portait sur l’aspect éthique du soft. Aucun jeu (ou alors très peu connu) n’avait encore osé s’attaquer au gangster sans foi ni loi, qui explosent des voitures, dealent de la drogue, décime des clans entiers, assassinent des quidams dans la rue ou encore dézinguent les policiers en patrouille.

Le pavé jeté dans la marre était tellement énorme que tout le monde a plongé avec. Les joueurs ont trouvé dans GTA 1er du nom, une spontanéité et une originalité à toute épreuve. Peu importe le gameplay un peu fouilli et la caméra qui n’apportait rien de bien folichon… L’idée générale était là : balladez vous dans cette ville, et faites-y ce que vous voulez.
Le jeu a connu un succès relatif, caché, underground… Même 2 addons (London 1969 & London 1961) n’ont pas réussi a en faire un fer de lance du jeu « free city moves », style que GTA a pourtant instauré !!
Grand Theft Auto 2 fut une sorte de confirmation. RockStar annonce clairement avec cet opus « Oui nous continuerons à développer la série et non, la critique ne nous fera pas plier. » Toujours plus de meurtres, délits et descentes de flics en tous genres. Le jeu s’attaque au sujet tendancieux des guerres de gangs. Travailler pour l’un vous attirera les foudres de l’autre et ainsi de suite. Le moteur graphique a été refait mais on sent que la vue de dessus approche de sa limite.

Je me souviens des discussions entre potes à l’époque : « T’imagine : GTA en 3D, ça serait juste mortel ».
Puis, tel le messie, il arrive enfin. Grand Theft Auto 3. L’idée avouée de Rockstar est, à l’époque, de faire découvrir le jeu au plus grand nombre, dans les villes emblématiques du premier épisode. Ce troisième opus vous replonge dans Liberty City, avec un moteur graphique frais et neuf.
C’est l’explosion. L’angouement déclanché par ce jeu si beau, si fluide, si libre, si rempli, si anti-conformiste, dépasse l’entendement. Les notes de la presse spécialisée frole le maximum et les ventes décollent. Il faut dire que Rockstar a réussi la prouesse d’adapter un jeu déclaré « impossible à réaliser en 3D » dans un univers proche de l’excellence. La nouvelle ère GTA est lancée.

S’en suivent 2 stand-alone, presque meilleurs que l’original : Vice City et San Andreas. Chacun avec son unviers propre (respectivement « Miami Vice » et « Ghetto Gangsta »), les jeux cartonnent et, comble du pratique, ne nécéssitent pas le jeu original. A chaque fois, de nouvelles options, nouveaux graphismes et nouveaux objets font leur apparition. Les developpeurs ont le bon goût de nous abreuver de tellement de choses que l’effet escompté se produit : l’impression de jouer à un jeu différent à chaque fois est dominante.
Le succès de GTA le force à adapter certains jeux en exclu. On notera une version GameBoy Advance et deux titres PSP/PS2 (respectivement Advance, Vice City Stories et Liberty City Stories).
Le quatrième et dernier opus en date de la série amène le jeu vers un autre niveaux. On retrouve dans GTA 4 l’esprit du 3ème épisode, mais le tout à la puissance 10. Plus vaste, plus haut, plus gros, plus fort… Les évolutions classiques d’une génération de GTA à l’autre sont toutes présentes et on se demande qui pourra arreter Rockstar North.

Malgré ses origines, GTA 4 est fortement destiné au jeu console (et la Xbox en particulier). Les 2 addons The lost and the damned et Ballad of gay Tony (dispo très prochainement) sont disponibles uniquement via le Xbox live. Comme toujours, le contenu supplémentaire est juste faramineux en terme d’options supplémentaires que les puristes comme les néophytes apprécieront.
Le petit dernier dont nous n’avons pas parlé est GTA Chinatown Wars, conçut pour consoles portable. D’après les dires des joueurs, ce jeu est une réussite également. Un jeu original, neuf, frais et adaptés aux consoles nomades. Décidémment, difficile de trouver des défauts à la série des GTA…
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La saga Grand Theft Auto ne semblait pas vouée à un avenir radieux. Pourtant, RockStar a su rester fidèle à ses convictions et produire un contenu unique et original. Souvent imité, jamais égalé, le voleur de voitures s’est fait un nom désormais indétronable au panthéon des jeux qui ont marqués leurs époques.
Stay Tuned Folks.








