-
LA Noire en chiffres
Posté le mai 6th, 2011 Pas de commentaireLe nouveau polar de Rockstar s’annonce comme l’un des jeux du moment. Petit retour sur ce jeu d’enquête policière dans le Los Angeles de la fin des années 40.
Les chiffres sont énormes, on ne résiste pas au plaisir de les citer: 2200 pages de script, plus de 400 personnages, 50 heures de dialogues, 20 enquêtes différentes, le tout sur 3 DVD pour la version Xbox 360 (un Blu-ray sur PS3), sans oublier 50 voitures pilotables, une classification 18+, 40 trophées et succès, et bien sûr un raton laveur.
On nous promet une IA plus aboutie que dans GTA4 ou Red dead Redemption, la liberté de déplacement dans un monde ouvert, une reconstitution fidèle de l’ambiance de l’époque, ainsi qu’une bande son originale (enregistrée à Abbey Road, madame!).
Les principales innovations attendues sont:
- Un grand réalisme au niveau des expressions faciales, devant permettre une approche innovante des interrogatoires (je rappelle que c’est un jeu d’enquête policière, on se réveille
) - Le concept de « Social club« , qui permettra de demander à la communauté des joueurs des conseils sur les enquêtes, directement depuis la console.
Pour tout savoir sur ce jeu, je vous recommande le site www.lanoire.fr, où vous trouverez toutes les infos qu’il vous faut, en particulier tous les trailers du jeu.
Bonnes enquêtes à tous!
- Un grand réalisme au niveau des expressions faciales, devant permettre une approche innovante des interrogatoires (je rappelle que c’est un jeu d’enquête policière, on se réveille
-
Red Dead Redemption : BenBuja est de retour
Posté le juin 21st, 2010 Pas de commentaireHi guys,
Vous vous souvenez de Ultra BenBuja ? Mais si, celui qui met en vidéo toutes les cascades, les bugs, les bloopers et autres débilités sous GTA 4… (Allez voir par là ou par ici pour quelques vidéos).
Étant donné que Red Dead Rédemption est une version far-westienne de GTA 4 (et aussi développé par RockStar), le ptit monsieur nous gratifie d’une vidéo à mourir de rire sur le jeu du moment.
A ne pas regarder au travail, on va vous prendre pour un fou à rire tout seul… ou alors vous vous ferez griller =).
Enjoy :
Stay tuned guys.
-
Game Saga : Grand Theft Auto
Posté le septembre 9th, 2009 Pas de commentaireSalut les djeuns,
Après Need For Speed, je vous propose de vous plonger aux origines d’une des séries vidéoludique les plus populaires du moment : Grand Theft Auto. Le bijou de RockStar Games possède une histoire et un panel de jeux assez étoffés pour qu’on s’y attarde un peu… C’est parti !
——————————————————————————

Avant de parler du jeu, parlons du développeur : RockStar Games. Ce studio dépend du géant de l’industrie Take Two Interactive. Rockstar possède 9 antennes indépendantes, chacune en charge de différentes séries de jeux. Les créateurs de GTA, soit le studio Rockstar North (anciennement DMA Design), sont basés à Eidinburg en Ecosse. C’est sur la terre des dolmens et de cornemuses que le jeu le plus politiquement incorrecte et populaire à la fois a vu le jour.
Le premier GTA a crée une petite révolution. Pas niveau graphisme, ni niveau gameplay… Non, la révolution (ou polémique devrait-je dire) portait sur l’aspect éthique du soft. Aucun jeu (ou alors très peu connu) n’avait encore osé s’attaquer au gangster sans foi ni loi, qui explosent des voitures, dealent de la drogue, décime des clans entiers, assassinent des quidams dans la rue ou encore dézinguent les policiers en patrouille.

Le pavé jeté dans la marre était tellement énorme que tout le monde a plongé avec. Les joueurs ont trouvé dans GTA 1er du nom, une spontanéité et une originalité à toute épreuve. Peu importe le gameplay un peu fouilli et la caméra qui n’apportait rien de bien folichon… L’idée générale était là : balladez vous dans cette ville, et faites-y ce que vous voulez.
Le jeu a connu un succès relatif, caché, underground… Même 2 addons (London 1969 & London 1961) n’ont pas réussi a en faire un fer de lance du jeu « free city moves », style que GTA a pourtant instauré !!
Grand Theft Auto 2 fut une sorte de confirmation. RockStar annonce clairement avec cet opus « Oui nous continuerons à développer la série et non, la critique ne nous fera pas plier. » Toujours plus de meurtres, délits et descentes de flics en tous genres. Le jeu s’attaque au sujet tendancieux des guerres de gangs. Travailler pour l’un vous attirera les foudres de l’autre et ainsi de suite. Le moteur graphique a été refait mais on sent que la vue de dessus approche de sa limite.

Je me souviens des discussions entre potes à l’époque : « T’imagine : GTA en 3D, ça serait juste mortel ».
Puis, tel le messie, il arrive enfin. Grand Theft Auto 3. L’idée avouée de Rockstar est, à l’époque, de faire découvrir le jeu au plus grand nombre, dans les villes emblématiques du premier épisode. Ce troisième opus vous replonge dans Liberty City, avec un moteur graphique frais et neuf.
C’est l’explosion. L’angouement déclanché par ce jeu si beau, si fluide, si libre, si rempli, si anti-conformiste, dépasse l’entendement. Les notes de la presse spécialisée frole le maximum et les ventes décollent. Il faut dire que Rockstar a réussi la prouesse d’adapter un jeu déclaré « impossible à réaliser en 3D » dans un univers proche de l’excellence. La nouvelle ère GTA est lancée.

S’en suivent 2 stand-alone, presque meilleurs que l’original : Vice City et San Andreas. Chacun avec son unviers propre (respectivement « Miami Vice » et « Ghetto Gangsta »), les jeux cartonnent et, comble du pratique, ne nécéssitent pas le jeu original. A chaque fois, de nouvelles options, nouveaux graphismes et nouveaux objets font leur apparition. Les developpeurs ont le bon goût de nous abreuver de tellement de choses que l’effet escompté se produit : l’impression de jouer à un jeu différent à chaque fois est dominante.
Le succès de GTA le force à adapter certains jeux en exclu. On notera une version GameBoy Advance et deux titres PSP/PS2 (respectivement Advance, Vice City Stories et Liberty City Stories).
Le quatrième et dernier opus en date de la série amène le jeu vers un autre niveaux. On retrouve dans GTA 4 l’esprit du 3ème épisode, mais le tout à la puissance 10. Plus vaste, plus haut, plus gros, plus fort… Les évolutions classiques d’une génération de GTA à l’autre sont toutes présentes et on se demande qui pourra arreter Rockstar North.

Malgré ses origines, GTA 4 est fortement destiné au jeu console (et la Xbox en particulier). Les 2 addons The lost and the damned et Ballad of gay Tony (dispo très prochainement) sont disponibles uniquement via le Xbox live. Comme toujours, le contenu supplémentaire est juste faramineux en terme d’options supplémentaires que les puristes comme les néophytes apprécieront.
Le petit dernier dont nous n’avons pas parlé est GTA Chinatown Wars, conçut pour consoles portable. D’après les dires des joueurs, ce jeu est une réussite également. Un jeu original, neuf, frais et adaptés aux consoles nomades. Décidémment, difficile de trouver des défauts à la série des GTA…
————————————————————————————
La saga Grand Theft Auto ne semblait pas vouée à un avenir radieux. Pourtant, RockStar a su rester fidèle à ses convictions et produire un contenu unique et original. Souvent imité, jamais égalé, le voleur de voitures s’est fait un nom désormais indétronable au panthéon des jeux qui ont marqués leurs époques.
Stay Tuned Folks.




