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Metal Gear Solid 4 : Guns of the patriots, l’apothéose d’un mythe
Posté le novembre 12th, 2011 Pas de commentaireAprès quelques jours sans rédiger, je reviens en forme pour ce « si vous l’avez raté » réservé à Metal Gear Solid 4 : Guns of the patriots. Sortie en juin 2008 ce titre reste gravé dans les mémoires car si on est fan voir passionné par la saga (comme moi), ce jeu marque la fin de la série est apporte les questions que tous les joueurs rêvaient d’avoir. Kojima avait dit que Snake Eater serait le dernier Metal Gear Solid apparemment la ferveur ne l’a pas quittée.
Old MGS
Après avoir quitté Solid Snake et Raiden dans Metal Gear Solid 2 : Sons of liberty, ce qui frappe d’entrée c’est notre Solid Snake, un ersatz de Tom Sellek vieillissant, malade et fatigué des combats. On prend une claque en voyant notre héros dans cet état, nous qui avons l’habitude d’avoir connu Snake jeune et vigoureux, de le voir ici, peine à se mouvoir, nous laisse bouche bée. Mais qu’importe le bougre est toujours d’attaque et prêt à en découdre avec ses adversaires ! Tout d’abord pour un jeu datant des débuts de la PS3 il n’y’à rien à dire; c’est du lourd, les graphismes sont saisissants et d’une beauté ravangantes sans aliasing, sans bugs, avec un bon framewate. Les décors ainsi que les personnages sont très bien rendus est bien mis au goût du jour. Les musiques signées Harry Gregson William sont toujours aussi poignantes d’émotions. Aucune fausse note c’est toujours un plaisir pour les oreilles. Concernant le gameplay du jeu il y aura des avis partagés. Certains diront que c’est un gameplay d’un autre âge et pas adapté au titre, alors que d’autres qui diront qu’il n’y’à rien à redire (comme moi). Des éléments empruntés aux autres MGS sont présents, avec quelques ajouts comme pouvoir faire le mort, pouvoir lancer une grenade ou tirer en étant retourner. De nouveaux mouvements de CQC et surtout l’Octocamo, la combinaison de Snake, font leur apparition. Elle permet de se fondre dans le décor, pour cela il faut rester immobile le temps que la combi s’adapte à l’élément concerné pour être camouflé. Des nouveautés de bonnes augures, un compromis entre action et infiltration ce qui laisse une certaine liberté au joueur. Après on retrouve l’habituelle jauge de vie et celle de psyché, à noté que cette dernière une fois à zéro influence sur le stress de Snake ce qui le fait par exemple bien moins viser. Le stress s’exprime en pourcentage et une fois qu’il atteint 50%, le psychisme de Snake baisse. La mention stress est affichée en bas de la jauge de vie et de psychée. On note la présence en haut à droite de l’écran d’un radar et d’un index de camouflage qui s’exprime aussi en pourcentage. Sinon rien de bien neuf sauf que l’arsenal de Snake a évolué : fusils à pompe, mitrailleuses, fusils d’assaut, pistolets, lance-missiles, fusils de précision et autres explosifs. Mais quand vous trouvez une arme celle ci est bloquée automatiquement sauf quelques cas (je rentre pas dans les détails le jeu vous expliqueras le pourquoi du comment), pour la déverrouillez vous devrez la donner à Drebin, votre armurier, qui vous la débloquera en échange de DP (Drebin Point) que vous gagnerez en tuant des ennemis ou en collectant des armes sur le champ de bataille du même type que vous possédez dans votre inventaire. En parallèle vous pouvez également upgrader vos armes. Au rayon nouveauté gadgets il y a le Solid Eye qui fait office de lunettes thermiques, de jumelles et d’analyseur de PNJ allié ou ennemi, ainsi que le Metal Gear Mk2 un petit robot qui permet de reconnaitre les environs et d’assommer les ennemis par électrocution. Tout simplement bonnard et efficace. Quant aux autres objets nouveaux je vous laisse le soin de découvrir par vous même !
La fin d’un mythe ?
Kojima nous signe un titre qui nous apprendra tout ce que nous avons voulu savoir depuis la fin du 2ème épisode et du 3ème, Snake eater, qui retrace l’histoire de Big Boss est tout simplement un chef d’œuvre incontournable ! Bref, l’avènement de guns of the patriot apporte les réponses que tous les fans de la saga attendaient depuis si longtemps. Grâce à une mise en scène qui en met plein la vue, des cinématiques extrêmement bien narrées, des personnages poignant et charismatiques et un scénario passionnant du début à la fin. Mention spéciale au personnage de Snake auquel Konami à pris grand soin de nous émouvoir en nous montrant la dureté de la vie de notre héros à grand coup de musique tragique, bravo ! Konami nous à livré un très grand jeu, avec une durée de vie qui n’excède pas 10h et une très bonne rejouabilité avec des objets à gagner sous certaines conditions. MGS 4 possède également un mode online assez correct avec de nombreux modes de jeu mais qui est juste là pour faire beau guère passionnant!
A retenir
Un gros blockbuster en somme passionnant et complet, ce titre s’annonce comme le pilier de la saga majestueusement mis en scène, rien à reprocher pour ce jeu grandiose qui mérite qu’on s’y attarde. Kojima nous prouve qu’il tient bien les rennes de la saga, alors la grande question est… Est-ce que ce titre marque la fin de la saga ? Malgré l’arrivée de Rising ? La barre est haute, très haute, pour faire mieux que ce hit incontournable. Cet épisode nous montre une fois de plus que Metal Gear à de quoi faire trembler les tenors dans le genre infiltration. Du grand art!!!
Plateformes : PS3
Genre : Action/infiltration
Editeur : Konami
Développeurs : Kojima Productions
Date de sortie : 12 juin 2008
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GamesCom Cologne 2009
Posté le août 18th, 2009 Pas de commentaireC’est pour bientôt ! Pour etre précis, le salon que tout le monde attend en cette fin d’été se déroule du 19 au 23 Aout.
Konami, Square, Activision, EA games, Namco… Tous les plus grands nom de l’édition seront présents ! Voici un avant goût de ce qui vous attend. Plutôt que de sélectionner, je vous annonce tous les jeux qui seront sur et certains d’être présenté pendant ces quatre jours de folie. En gras ceux sur lesquels nous nous attarderons plus tard dans la semaine.
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Namco / Bandai :
Tekken 6
Dragon Ball: Raging Blast
Dragon Ball: Revenge of King Piccolo
One Piece Unlimited Cruise 2
Tales of Symphonia: Dawn of the New World
Family Trainer: Extreme Challenge
Katamari Forever
Champions Online——————————————————————
Activision :
Bankugan
Band Hero
Blur
DJ Hero
Guitar Hero 5
Modern Warfare 2
Tony Hawk Ride——————————————————————
Electronic Arts :
BattleField : Bad Company 2
Dante’s Inferno
Dead Space : Extraction
Dragon Age : Origins
Fifa 10
Fight Night round 4
G.I joe : le jeu
Mass Effect 2
NBA Live 10
Need For Speed Nitro
Need For Speed Shift
Tiger Woods PGA Tour 10
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Square Enix :
Batman : Arkham Asylum
Dissidia : Final Fantasy
Final Fantasy Crystal Chronicles : The crystal bearer
Final Fantasy XIV
Kingdom Hearts 358/2 days
Order of War
Supreme Commander 2Voilà, stay tuned pour plus d’infos…
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Les Mini-News du matin
Posté le juin 11th, 2009 Pas de commentaireSalut à tous. Petit concentré de news ce matin pour bien se réveiller. Aujourd’hui on parle de Dragon Age, Max payne 3, DBZ raging blast, Red Faction guerilla et Six days in fallujah. C’est parti.
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« Dragon Age » est « in the pipe » : On en a peu parlé durant l’E3, mais « Dragon Age » est plus que jamais en route. Beaucoup de forums de MMO s’extasient déjà sur la bête et lui accordent tous les crédits (peut etre même trop). Des nouvelles images, démos et previews sont disponibles pour notre plus grand plaisir. Il est important de noter que c’est Bioware (les développeurs de « The Old Republic ») qui s’y collent et qui semblent se spécialiser dans le RPG à plus où moins grande échelle. Bioware va-t-il devenir une référence de jeux réussi à l’image de Blizzard ? Wait & See.

Un problème de calvitie pour Max Payne : Quelle ne fut pas notre surprise quand le visage du futur Max Payne (troisième du nom) nous a été dévoilé. Chauve ! Oui monsieur ! Chauve ! Bon d’accord c’est pas le principal, mais quand meme ! Les journalistes du magazine « Game Informer » ont eu le privilège de réaliser une preview du-dit jeu, images à l’appui. On apprend pas mal de choses intéréssantes : l’action se déroule après le 2ème opus (logique mais à préciser), Max est devenu accro aux antalgiques et déambule dans les rue de Sao Paulo. Connaissant les ptits gars de chez RockStar, violence sera faite et Max n’a pas l’air commode du tout.

Rejoint la révolution, camarade : Depuis la sortie du premier opus en 2001, la suite de « Red Faction » s’est fait attendre (enfin je veux dire, « mieux que le II qui était une bouse atomique »). Sorti début juin, « Red Faction Guerilla » reprend le flambeau de la rèvoluçion et ceci avec brio. Tous les tests que vous pourrez trouver dans la presse font l’éloge de ce titre à la hauteur du premier épisode à son époque. Les devs ont laissé de coté le mode FPS pour sortir un jeu à la 3ème personne et vous pourrez constater que c’est du plus bel effet. C’est lisse, fluide, beau, jouable, long… Tout bien quoi ! A noter que le Geo-Mod 2.0 (celui qui permet de tout casser dans le décor) s’avère très puissant. Sorti sur PS3 et Xbox360, il est a mettre sur votre check-list.
Nouvelles images du futur Dragon Ball : Le prochain Dragon Ball sur console se nomme « Dragon Ball Raging Blast ». Namco Bandai a décidé de se re-concentrer sur le genre « Tenkaichi » qui avait fait le succès de la série sur les consoles next-gen. Pas de date de sortie annoncé pour le moment, on sait juste que la firme nipponne met le paquet pour le sortir avant les fêtes de noël mais rien n’est sûr pour le moment. Voilà le seul et unique trailer dispo à l’heure actuelle :
La polémique de la semaine : Certains d’entre vous ont sans doute déjà entendu parler du jeu « Six days in fallujah ». Rien qu’au titre, les non-avertis comprennent qu’il s’agit d’un jeu sur le conflit Américain en Irak. La polémique se situe au niveau de l’aspect éthique. Autant je suis pour laisser libre court à l’imagination des developpeurs, autant là, c’est vraiment très moyen. Surtout que ce conflit n’est pas encore terminé les amis ! Le titre va-il parler des violences contres les civils, celles contre les prisonniers, des soldats américains qui meurent dans les attentats suicides ? Les américains seront-ils décalrés « vainqueurs » alors qu’ils pataugent dans un mélasse plus grosse qu’un marais écossais ?

Le levé de bouclier a été tel que Konami s’est récemment retiré du projet et refuse de distribuer le jeu. Malgré tout, Atomic games ne désepère pas et profite du remous autour de son jeu polémique pour chercher un autre éditeur.
Stay Tuned
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PES vs FIFA : La guerre de cent ans.
Posté le juin 5th, 2009 Pas de commentaireDepuis de nombreuses années, la rivalité entre les FIFA et PES est sans doute la plus belle guerre des tranchées aux sein du monde des jeux vidéo. Vu qu’on parle de football, la rivalité ne peut pas rester sur le secteur premier : il faut que la haine déborde sur les éditeurs et la communauté.
On va faire aujourd’hui un petit récap historique et un point sur la tendance actuelle de la rivalité historique qu’implique le foot sur console.

Commençons par le commencement. Le premier a avoir conquit le terrain des jeux de foot sur console est FIFA. Licence en poche et l’argent aussi (dans la poche), EA sports développe LE jeu de foot à grande échelle commerciale en 1993 avec le premier d’une longue série : « Fifa International Soccer ». Les principaux supports de l’époque enregistrent des chiffres de ventes hallucinants et FIFA succède au célèbre « Kick Off », seule alternative de choix en ces temps anciens.

Puis s’enchaine les version : 95, 96, 97… A partir de 98, le spectre de la boite-à-fric se profile au dessus des joueurs. « Mouais, un autre FIFA… » se dit-on à l’époque. Pendant ce temps, tapis dans l’ombre, Konami prépare son invasion tel Minus et Cortex dans leur laboratoire.
Les précédentes versions de ce que l’on appelait « International SuperStar Soccer » n’ont pas fait rêver les joueurs. Puis débarque « International Surperstar Soccer pro 98″. Et là c’est l’explosion, tous les supports déclare le jeu comme le meilleur de sa catégorie et même de la console. La version N64 est une tuerie atomique et la guerre est enfin déclarée entre le Japon et les États-Unis. Le géant EA sports se fait concurrencer sur son terrain ? Outrage ! Infamie ! « Cela ne se passera pas comme ça, c’est moi qui vous le dit ».

Première aiguille envoyée dans le pied de Konami : la licence des noms de joueurs. Beaucoup de versions diffèrent sur le pourquoi Konami n’obtient pas la licence plusieurs années de suite. Certains disent que EA avait instauré une clause d’exclusivité, d’autre affirme de Konami ne voulait pas dépenser trop d’argent pour cause de budget serré. Toujours est-il que même sans licence, les « Zedane », « Pirus » et « Balthreze » réussissaient à faire illusion, autant graphiquement que sur le plan de la jouabilité.
Et les épisode s’enchainent. Konami renomme son fleuron en « Winning Eleven » qui sera connu comme « ISS pro Evolution » puis « Pro Evolution Soccer » en europe. L’année 2004 correspond à l’apogée de la guerre avec un PES qui enchaine les succès sans laisser une seule miette de terrain à FIFA, qui plonge dans les sondages et n’arrive pas a faire du neuf, mais persiste.
Depuis peu, FIFA retrouve ses lettres de noblesse, les atouts qui l’ont amenés au sommet de la gloire et la version 2009 semble venir concurrencer plus que sérieusement PES. Les communautés réagissent. Les pro-PES, en place depuis le début des affrontements, ont instaurés une sorte de haine envers les pro-FIFA, pointant du doigt le manque d’originalité de EA games depuis une décennie.
Comme dans la vrai vie, passer de PES à FIFA ou inversement s’apparente à passer de la tribune Auteuil du PSG au virage nord du Vélodrome et de l’OM. Certains refusent systématiquement de jouer ne serait-ce qu’une minute au jeu adverse. Cette guéguerre est allée beaucoup plus loin que ce que les éditeurs pouvait l’imaginer. Avec un marché représentant 2 millions de jeux vendu par année, on comprend pourquoi les deux camps se tirent dans les pattes régulièrement.

Comme dit plus haut, FIFA regagne du terrain. Le géant américain apprend de ses erreurs et ne se repose plus sur ses lauriers et son empire. Vous le savez tous, quand on attaque l’empire, l’empire contre-attaque… (Oui, je m’auto-flagelle pour cette vanne pourrie).
Stay Tuned guys.





