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Game Saga : Soul Blade / Soul Calibur
Posté le janvier 28th, 2010 Pas de commentaireLes puristes l’appellent encore Soul Blade, les vieux de la vieille le surnomment Soul Edge et le monde le connait désormais sous le nom de Soul Calibur. Derrière ces appellations se cache une seule et même histoire, un développeur et une légende, faite de capes, d’épées et d’histoires fantastiques…
« Welcome, to the stage of history »
Un peu d’histoire avant tout. Le premier épisode de la série se nomme Soul Edge, et a vu le jour sur arcade. Pour la sortie sur Playstation en Europe (1997), Namco décide de renommer le jeu en Soul Blade. Dans un secteur déjà saturé, Namco rajoute une couche par dessus Tekken 2, qui est à cette époque LA référence de jeu de combat « new age » (par opposition aux jeux old school à la King Of Fighter).
Mais la différence se trouve dans le style. Chaque perso se voit attribuer une arme blanche. Le seul dans cette catégorie, Battle Arena Toshinden 2, s’essouffle un peu, et surtout s’adresse à une cible plus hardcore que grand public. Le choix de Namco est donc pleinement justifié.Le pitch de l’histoire du jeu est assez simple. Un mégalo engage des mercenaires de tous bords afin de retrouver l’épée légendaire nommée Soul Edge. Seul l’un d’eux, Cervantes, réussi a s’emparer des épées maléfiques. Après 20 ans tapi dans l’ombre, il revient, et il est pas content…
C’est ainsi que commence l’histoire des légendaires Siegfried, Mitsurugi, Taki ou encore Voldo.
1999 : La légende prend vie
Le véritable lancement de la saga a lieu en 99, au lancement du bien nommé Soul Calibur, sur DreamCast. Il devient très rapidement le jeu de combat le plus prisé toutes consoles confondues.
Fluidité, prise en main immédiate, diversité des combos, technicité des graphismes… Soul Calibur semble ne souffrir d’aucun défaut. Des personnages disparaissent et laissent la place aux ptits nouveaux. Les apparitions de Maxi, Nightmare, Kilik, Ivy, Astaroth et quelques autres viennent gonfler l’écran de sélection.
(Pour l’anecdote, le magazine Famitsu, incontournable de la presse jeu vidéo, lui a accordé la note maximum de 40/40. Seuls 13 jeux depuis la création du magazine ont reçu cette mention, dont un seul jeu de combat…)
Practice makes perfect
Le deuxième épisode est, de l’avis de beaucoup, le plus abouti de la série. Toujours plus fluide et plus beau, le jeu étonne par sa capacité à se renouveler.
Des nouveaux persos font encore leur apparition (Raphael, Talim, Necrid, Yunsung…). Pour chaque version de plate-forme, un personnage inédit est ajouté. Ainsi on peut se battre avec Link sur GameCube, Heihachi Mishima sur PS2 et Spawn sur Xbox… Le petit plus de la maison.
Le troisième épisode, sur PS2 uniquement, voit le jour en 2005. Mêmes évolutions que pour le 2 : des graphismes plus poussés, quelques persos en plus… Pas de quoi fouetter un chat. La série suit son court.
« A tale of souls and swords »
Et enfin, aujourd’hui, le jeu s’est exporté sur PSP et le couplet PS3/Xbox 360. Respectivement nommée Soul Calibur : Broken Destiny et Soul Calibur 4, la série attire toujours autant de fans de combats chevaleresques et héroïques.
Grâce à Soul Calibur, Namco a su entrer au panthéon des éditeurs de jeux de combat. Tekken aurait peut-être suffi au bonheur des développeurs, mais « Soulka » ajoute de la profondeur et un je-ne-sais-quoi que son grand frère n’a pas. Si Capcom et SNK représentent la génération « old school » du jeu de combat, alors on peut affirmer que Namco représente le « new blood », la relève du jeu de combat où seuls les colosses de l’édition osent mettre le pied.
Stay Tuned Folks
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Game Saga : Half Life
Posté le novembre 9th, 2009 3 commentaires
Un monument… que dis-je ? Un mythe ! Nous parlons aujourd’hui d’un jeu qui a révolutionné son temps. Il y avait l’avant Half Life, et l’après Half Life. L’an zéro d’un changement radical dans l’univers du jeu vidéo et je pèse mes mots.
Cette « game saga » va retracer et commenter la sortie d’un jeu que personne n’oubliera.
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1998 : Hiroshima vidéoludique.
Valve… Personne ne connait… En tout cas, en 98, Valve est un studio qui ne possède même pas 2 ans d’existence. Pas la peine de s’intéresser à leur premier jeu. Et pourtant, une véritable bombe nucléaire se profile peu à peu du coté des États-Unis. Même si le jeu à connu une période de teasing, personne ne s’attendait à un tel titre.
Half Life. Ce doux nom résonne désormais comme le jeu ayant causé le plus de remous sur PC ces 10 dernières années. Basé sur la technologie du Quake Engine dopé aux stéroïdes, le moteur graphique s’avère ultra-performant et bizarrement, n’est pas gourmand en ressource. Un avantage qui permet au jeu de tourner parfaitement, même sur des machines ayant déjà 2/3 ans d’existence à l’époque.

Mais c’est aussi l’intrigue qui a fait de Half-Life un légende. Dans les yeux et dans la peau de Gordon Freeman, scientifique rescapé d’une malheureuse expérience au sein du complexe Black Mesa, vous allez être pris entre deux feux : les aliens de la planète Xen d’un coté, et les force spéciale supposée étouffer l’affaire et ne laisser rien ni personne sortir du complexe scientifique.
L’histoire se déroule admirablement bien. Les scènes scriptées remplacent les cinématique et l’effet est très réussit : action non stop, immersion totale. Les dev’ de chez Valve ont donc réussi à créer une nouvelle base, une référence du genre FPS, aboutie et pleine de possibilités.
HL premier du nom donnera lieu à 2 addons plutôt controversés : Opposing Force et Blue Shift. Ils apportent leurs lots de nouveautés certes. Mais une histoire parallèle torchée en 5 heures de jeu, c’est pas folichon. Bref ces addons ont décu par la pauvreté de leurs durée de vie. Dommage de gâcher une si belle opportunité de faire coup double.

Effet de mod
On ne peut pas parler de Half Life sans citer les mods apparentés. Un mod est une « modification » de tout ou partie du jeu original, destiné a « créer son propre jeu ». Les plus connu sont bien évidemment Counter Strike et Condition Zero. Le très réussit Team Fortress connaitra également un franc succès. Mon petit préféré restant tout de même Opera, mettant en scène des gunfights, des super sauts, des bullet-time (ralentissement du temps) proche d’un Matrix et des films de John Woo.
Les possibilités offertes à la communauté pour créer ces mods étaient telles que certains ont obtenu la reconnaissance des joueurs, un gros chèque pour la licence ou une offre d’emploi estempillée Valve.
2004 : Le retour du roi

La suite de HL était attendue. Trop même. C’est en 2004 que Valve se décide à sortir enfin Half-Life 2. Le moteur Havok ayant déjà fait ses preuves, il ne reste plus qu’a faire une jolie histoire autour de la trame principale. Gordon Freeman reprend du service et se retrouve confronté aux même ennemis… mais en mieux.
L’histoire en elle-même est très correct. Valve a toujours pour intention de créer un nouveau standard et marcher ainsi dans les pas du premier opus. Chose faite ? Oui, malgré quelques ratés (le codage, les délais de sortie des mods…) le « projet HL2″ s’en sort plutôt bien. On peut dire que la relève est assurée. Deux épisodes supplémentaires (payant, faut pas déconner non plus) ont été lancés pour agrémenter la trame principale. Bonne idée même si ces épisodes suppélmentaires ne cassaient pas la baraque…Les puristes apprécieront malgré tout cette initiative.
Valve ayant constaté le succès de Counter Strike et Team Fortress, il est obligatoire pour le studio de controler leur développement et d’en récolter les fruits. Ainsi CSS et TF2 deviennent des marque propriétaires de Valve. La démocratisation de la plate-forme de téléchargement Steam fut grandement facilitée par ces deux jeux.
Et ça dure depuis 10 ans…
Via Counter-Strike et autres mods, cela fait 10 ans que l’aventure Half-Life perdure. Le projet crée par Valve Software dans sa globalité est une incroyable réussite. Elevé au rang de jeu de l’année en 1998, le titre de « jeu de la décénnie » n’aurait pas été usurpé.

Dans la même veine, HL2 reprend le flambeau de cette belle histoire commencé il y a plus de 10 ans. Half Life est désormais un standrad incontournable et je penses sincerement que ceux qui n’y ont pas encore joué trouveront que le jeu était réelement en avance sur son temps.
Nous avons affaire là à une épopée les amis… Et mon petit doigt me dit que la fin n’est pas encore écrite
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Petit Bonus : Voici deux liens vers les deux speedruns de HL 1 & 2. (En gros, des vidéos de bourrins qui essaye de finir le jeu le plus vite possible.) Ca vaut le coup d’oeil ^^
Speedrun Half – Life 1 : En 1h 00min 33sec (444 Mo)
Speedrun Half – Life 2 : En 1h 36min 56sec (1.5 Go)
(Je déconseille ces deux vidéo à ceux qui n’ont pas encore fait l’histoire de HL 1 ou 2…)
Stay Tuned guys
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Game Saga : Grand Theft Auto
Posté le septembre 9th, 2009 Pas de commentaireSalut les djeuns,
Après Need For Speed, je vous propose de vous plonger aux origines d’une des séries vidéoludique les plus populaires du moment : Grand Theft Auto. Le bijou de RockStar Games possède une histoire et un panel de jeux assez étoffés pour qu’on s’y attarde un peu… C’est parti !
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Avant de parler du jeu, parlons du développeur : RockStar Games. Ce studio dépend du géant de l’industrie Take Two Interactive. Rockstar possède 9 antennes indépendantes, chacune en charge de différentes séries de jeux. Les créateurs de GTA, soit le studio Rockstar North (anciennement DMA Design), sont basés à Eidinburg en Ecosse. C’est sur la terre des dolmens et de cornemuses que le jeu le plus politiquement incorrecte et populaire à la fois a vu le jour.
Le premier GTA a crée une petite révolution. Pas niveau graphisme, ni niveau gameplay… Non, la révolution (ou polémique devrait-je dire) portait sur l’aspect éthique du soft. Aucun jeu (ou alors très peu connu) n’avait encore osé s’attaquer au gangster sans foi ni loi, qui explosent des voitures, dealent de la drogue, décime des clans entiers, assassinent des quidams dans la rue ou encore dézinguent les policiers en patrouille.

Le pavé jeté dans la marre était tellement énorme que tout le monde a plongé avec. Les joueurs ont trouvé dans GTA 1er du nom, une spontanéité et une originalité à toute épreuve. Peu importe le gameplay un peu fouilli et la caméra qui n’apportait rien de bien folichon… L’idée générale était là : balladez vous dans cette ville, et faites-y ce que vous voulez.
Le jeu a connu un succès relatif, caché, underground… Même 2 addons (London 1969 & London 1961) n’ont pas réussi a en faire un fer de lance du jeu « free city moves », style que GTA a pourtant instauré !!
Grand Theft Auto 2 fut une sorte de confirmation. RockStar annonce clairement avec cet opus « Oui nous continuerons à développer la série et non, la critique ne nous fera pas plier. » Toujours plus de meurtres, délits et descentes de flics en tous genres. Le jeu s’attaque au sujet tendancieux des guerres de gangs. Travailler pour l’un vous attirera les foudres de l’autre et ainsi de suite. Le moteur graphique a été refait mais on sent que la vue de dessus approche de sa limite.

Je me souviens des discussions entre potes à l’époque : « T’imagine : GTA en 3D, ça serait juste mortel ».
Puis, tel le messie, il arrive enfin. Grand Theft Auto 3. L’idée avouée de Rockstar est, à l’époque, de faire découvrir le jeu au plus grand nombre, dans les villes emblématiques du premier épisode. Ce troisième opus vous replonge dans Liberty City, avec un moteur graphique frais et neuf.
C’est l’explosion. L’angouement déclanché par ce jeu si beau, si fluide, si libre, si rempli, si anti-conformiste, dépasse l’entendement. Les notes de la presse spécialisée frole le maximum et les ventes décollent. Il faut dire que Rockstar a réussi la prouesse d’adapter un jeu déclaré « impossible à réaliser en 3D » dans un univers proche de l’excellence. La nouvelle ère GTA est lancée.

S’en suivent 2 stand-alone, presque meilleurs que l’original : Vice City et San Andreas. Chacun avec son unviers propre (respectivement « Miami Vice » et « Ghetto Gangsta »), les jeux cartonnent et, comble du pratique, ne nécéssitent pas le jeu original. A chaque fois, de nouvelles options, nouveaux graphismes et nouveaux objets font leur apparition. Les developpeurs ont le bon goût de nous abreuver de tellement de choses que l’effet escompté se produit : l’impression de jouer à un jeu différent à chaque fois est dominante.
Le succès de GTA le force à adapter certains jeux en exclu. On notera une version GameBoy Advance et deux titres PSP/PS2 (respectivement Advance, Vice City Stories et Liberty City Stories).
Le quatrième et dernier opus en date de la série amène le jeu vers un autre niveaux. On retrouve dans GTA 4 l’esprit du 3ème épisode, mais le tout à la puissance 10. Plus vaste, plus haut, plus gros, plus fort… Les évolutions classiques d’une génération de GTA à l’autre sont toutes présentes et on se demande qui pourra arreter Rockstar North.

Malgré ses origines, GTA 4 est fortement destiné au jeu console (et la Xbox en particulier). Les 2 addons The lost and the damned et Ballad of gay Tony (dispo très prochainement) sont disponibles uniquement via le Xbox live. Comme toujours, le contenu supplémentaire est juste faramineux en terme d’options supplémentaires que les puristes comme les néophytes apprécieront.
Le petit dernier dont nous n’avons pas parlé est GTA Chinatown Wars, conçut pour consoles portable. D’après les dires des joueurs, ce jeu est une réussite également. Un jeu original, neuf, frais et adaptés aux consoles nomades. Décidémment, difficile de trouver des défauts à la série des GTA…
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La saga Grand Theft Auto ne semblait pas vouée à un avenir radieux. Pourtant, RockStar a su rester fidèle à ses convictions et produire un contenu unique et original. Souvent imité, jamais égalé, le voleur de voitures s’est fait un nom désormais indétronable au panthéon des jeux qui ont marqués leurs époques.
Stay Tuned Folks.
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Game Saga : Need For Speed
Posté le août 13th, 2009 2 commentairesHello les gens,
Aujourd’hui, j’inaugure une nouvelle section du site. Je vous ferai de temps en temps un dossier étoffé sur les sagas de jeu à succès. On commence par Need For Speed, sans doute la plus prolifique et la plus juteuse des licences de jeux de voiture depuis plus de 10 ans.

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Beaucoup des lecteurs du blog sont assez jeunes, ils n’ont donc pas connu les PC sans windows, avec une simple invite de commande pour lancer les applications. Un de mes potes d’école à l’époque me dit : « Viens chez ouam ce soir, j’ai un jeu de bagnoles qui défonce ! Ça s’appelle « Niide For Spiide ». »
Le tout premier NFS était une énorme bombe jetée au milieu d’un paysage vidéo-ludique en pleine expansion. Pour la première fois, on avait le droit à un jeu tout en 3D, avec des voitures très bien modélisées (à partir de modèles réels) et un moteur graphique qui gérait le trafic pendant la course. C’était une révolution que de pouvoir cartonner une voiture lambda ou la pousser dans un ravin. Les commandes était plutôt bien pensées, mais pas encore abouties…
Le succès du premier, comme souvent, amène une suite. EA games lance NFS 2 en 1997. Même si le jeu n’a pas subit de lourd lifting, le nombre de voitures disponibles a grimpé en flèche et un soin tout particulier a été apporté à ces même voiture (licence oblige).
L’année suivante sort celui que quelques personnes (moi le premier) considèrent comme le meilleur de la série : Need For Speed 3 : Hot Pursuit. Alors que les flics étaient plutôt mou du genou dans les précédents NFS, ceux présents dans le 3ème volet étaient boostés au Red Bull et aux amphèt ! Gros plus, vous aviez la possibilité d’incarner ces mêmes flics pour arrêter les méchants night runners à coups de herse bien placée. Le mode coop fait également son apparition.

L’épisode 4 (surnommé High Stakes / Conduite en état de liberté) était un aboutissement pour EA games. Certes c’est une suite, mais le soucis de renouveau est toujours présent chez les développeurs. Nouvelle interface, nouveaux bolides, mode 1 contre 1 qui permettait de parier des voitures de son garage… Non vraiment la série suit son court dans le domaine de la « génialité ».
Après 2 épisodes complètement ratés en 2000 et 2002 (Porsche 2000 et Poursuite Infernale), NFS fait son grand retour en 2003 avec NFS Underground. Si tous les jeux de voitures proposent de tuner sa caisse, alors NFS aussi. Cette mode de la customisation de voiture se répend comme une trainée de poudre et NFS Underground fait office de major de promo dans cette catégorie. Aussi, l’ajout du N2O pour booster les voitures permet certaines frayeurs au niveau de l’accélérateur. Ajoutons également les course de drift et les courses en ligne droite. Non ya pas photo : NFS is back !

Cette customisation poussée des voitures est devenu un élément de base de tout jeu de voiture digne de ce nom. Les succès s’enchainent pour NFS : Underground 2, puis Most wanted, puis Carbon font l’unanimité et prouvent au public que EA games sait aussi faire des suites avec du contenu. Gros soulagement pour eux à une époque où FIFA est au plus mal face à Pro Evolution Soccer.
Un peu décalé du reste de la série, NFS ProStreet essaye de raviver la flamme de la routine qui s’installe malgré la qualité des jeux. Ça ne marche pas. « Non non, ils sont très bien les NFS, mais c’est toujours la même chose ». EA games doit réagir, et proposer du sang neuf, du lourd… et… pourquoi pas… un scénario ? Mais bien sur !! C’est ça qu’il manquait à la firme Américaine ! Une histoire à raconter !!.
Bon ok, le scénar de NFS Undercover n’est pas sorti de l’imagination de l’auteur de Prison Break, mais c’est quand même pas mal. Ca permet de dérouler l’évolution du pilote et de sa voiture en fonction d’une trame plutôt marrante et pleine de guerre des gangs, d’embrouilles et de flics. C’est pas la panacée, mais ça fait l’affaire.

La série s’oriente désormais sur 2 axes très différents. Le premier, c’est la simulation. NFS Shift sera destiné au consoles de salon et au PC. Graphismes, précision, simulation seront les maitres mots pour ce qui s’annonce comme gros concurrent de Gran Turismo 5 et Forza 3. Le deuxième axe sera l’aspect arcade. La Nintendo Wii se dotera d’une exclu NFS, a savoir le dénommé Nitro. Beaucoup plus déjanté que son grand frère, Nitro sera dédié à un public désireux de s’amuser avant tout. Les deux sortiront vers Novembre 2009.

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A mon humble avis, Need For Speed a fait bien plus que marquer sa génération. Innovations, contenu, concept… Tout était là. Les épisodes s’enchainaient et c’était encore mieux à chaque fois. Puis vient la lassitude, l’éditeur qui continue à alimenter la poule aux œufs d’or mais ne comprend pas pourquoi l’or se vend moins bien…
En tout cas, il y a de la bonne volonté : les previews des 2 futurs NFS semble ravir les journalistes et on éspère (moi en tout cas) que la série retrouvera ses lettres de noblesse qui l’ont inscrit comme LA référence en matière de jeux de voiture depuis plus de 15 ans.
Stay Tuned.








