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Mario Party 9 : un renouvellement tant attendu
Posté le mars 29th, 2012 1 commentaireMario Party. Tout le monde connait, au moins de nom. Mais après 8 épisodes, ayant opéré sur 3 consoles consécutives (Nintendo 64, Gamecube, Wii), la formule n’a jamais vraiment évolué. Et même si Mario party huit était un jeu correct, il ne peux être considéré comme un des meilleurs party games de la Wii. Mais qu’en est-il de ce nouvel opus ? Entre chambardement des règles, amélioration graphique, et simplification du système de jeu, Mario Party 9 a de gros atouts. Mais suffiront-ils à convaincre ?
Un renouvellement, enfin !
Eh oui, il s’agit bien de l’épisode du renouvellement ! Je dirais même celui du bouleversement ! En effet, la majorité des règles ont changé. Le but même du jeu a été chamboulé. Il ne s’agit maintenant plus de rassembler des pièces, 20, pour ainsi acheter des étoiles. Les plateaux sont toujours là, mais il faut récolter des petites étoiles, et celui qui en a le plus à la fin d’une partie, gagne cette dernière. Qui plus est, l’évolution sur le plateau lui-même a changé, bien plus proche d’un jeu de l’oie qu’un jeu de société complexe. Il s’agit ici de rallier un point B depuis un point A. Certes quelques embranchements et cases « bonus » jonchent votre périple, mais cela reste tout de même très linéaire. Bien pour certains, mauvais pour d’autres, cette organisation a au moins le mérite de révolutionner un système de jeu vieux de plus de 10 ans. De 8 épisodes en fait. Et ce n’est pas tout, puisque maintenant, tout le monde évolue sur le plateau en même temps ! Non pas que tous les joueurs lancent le dé en même temps, dé qui ne compte d’ailleurs plus que 6 chiffres et non plus 10, mais tout le monde est à bord d’un véhicule qui circule au rythme des lancés de dé de chaque participants. Cela rend le jeu plus tactique et plus rythmé. Quoi que…
Mais un manque de rythme
Car oui, bien que le but de ce nouveau gameplay soit de donner du rythme à la partie, il s’agit là d’une promesse qui ne fut pas tenue. En effet, en plus de toutes ces nouveautés, le jeu ne se termine pas au bout d’un certain nombre de tours, mais bien une fois que nous arrivons à la fin du plateau. De fait, les mini-jeux sont proposés différemment. Soit en tombant sur des cases spécifiques, soit en affrontant des boss. Cette idée, assez novatrice, se retrouvant 2 fois par plateau, nous permet de disputer un mini jeux ++, qui allie coopération avec les autres joueurs, et compétition avec ces derniers afin de finir premier et d’empocher le plus de petites étoiles. Il y a de fait bien moins de mini-jeux, ce qui faisait tout de même la base de ce précurseur des party game. Là encore, certains aiment alors que d’autres non. Et, pour ma part, je suis entre les deux. Malgré tout, il est assez difficile de se réjouir de la qualité des mini-jeux proposés. Exploitant au minimum les capacités de la Wiimote, comparé à un Wario Ware, déjà bien vieux. Il ne s’agit plus de secouer la manette dans tous les sens, mais plutôt de faire preuve d’agilité, en appuyant sur le bon bouton, au bon moment. A noter la non prise en compte du Wii motion plus… Une sorte de retour aux sources quant on y pense.
Un party-game sérieux
De tout cela découle une expérience multi assez mitigé, coeur de ce type de jeu pourtant. Malgré tout, il donne une certaine profondeur au jeu solo. Alors que par le passé, évoluer seul dans un Mario Party était plutôt l’apanage des sans-amis, il s’agit ici d’une activité bien plus valorisante, où tactique, fourberie face à l’intelligence artificielle et crises de nerfs, sont monnaie courante. Toujours est-il que nous nous trouvons finalement face à un party-game sérieux. La moindre erreur de manipulation peut être fatale, et arracher la manette d’un de ses amis déclenche plus une crise de colère qu’une franche rigolade. Plus exigent, mais plus profond à la fois, il faut que vous sachiez dans quoi, mes amis rétrogamers, vous vous lancez ! Malgré tout, et si vous êtes avides de party games, je vous le conseille.
A retenir
A qui je conseille ce jeu ? Aux blasés de Mario party qui attendaient un renouvellement. Ici tout est bouleversé. Gameplay, mini-jeux, évolution sur le plateau, et philosophie du jeu lui-même. Il ne s’agit clairement pas du meilleur party-game de la console mouvementée de Nintendo, ni du plus fun. Malgré tout, le charme de la bande à Mario opère toujours, et il reste agréable de les faire rentrer en concurrence. Pour résumer : préférez les anciens épisodes si vous voulez rire aux éclats, et Mario party 9 si vous voulez vivre une expérience plus réfléchie. A vous de voir !
Plateforme : Wii
Genre : Party-game
Éditeur : Nintendo
Développeur : Nintendo
Date de sortie : 2 mars 2012
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Metal Gear Solid HD collection : un remake qui vous veut du bien
Posté le février 19th, 2012 Pas de commentaireSi je vous dis infiltration et jeux vidéo à priori la première chose qui vous vient à l’esprit c’est Metal Gear Solid, à la limite Splinter Cell pour les plus jeunes et Call of Duty pour ceux qui n’ont pas bien compris de quoi on parlait… La série de « Mécanisme Métallique Solide » débute en 1987 sur MSX2 et NES sous la direction de Hideo Kojima. Ce dernier cherche à en faire un jeu d’action survitaminé mais, limité par les capacités techniques de l’époque, il décide que le joueur ne devra plus affronter les ennemis mais les éviter, d’où la notion de furtivité. Un Metal Gear 2 sortira 3 années plus tard sur NES mais c’est le reboot de la série à la fin des années 90 avec Metal Gear Solid qui donnera ses premières lettres de noblesse au titre. Qui dit succès dit… oui pognon, mais surtout suite, ça sera fait avec en 2001 Metal Gear Solid 2 : Sons of Liberty et en 2004 avec Metal Gear Solid 3 Snake Eater. Tous les opus auront droit à leur réédition , le premier sur Game Cube en 2004 avec une refonte du système de jeu en adéquation avec les améliorations apportées par MGS2:SoL ainsi qu’évidemment une mise à jour graphique et tout particulièrement des cinématiques. Les 2 suites se verrons réédités respectivement avec les suffixes Substance et Subsistence avec de nombreux bonus, ce sont d’ailleurs ces versions ++ que l’ont retrouve dans cette compilation en Haute Définition, accompagnées par l’un des épisodes « Solid » de la console portable de Sony, Peace Walker. Le dernier « épisode » de la série, Metal Gear Solid 4 : Guns of the Patriots, est sorti sur console next gen en 2008. Bien il est temps d’enfiler son bandana, de se peindre la tronche en vert, de prendre un stock de fléchettes tranquillisantes, de se mettre dans un carton et d’aller se frotter à des faisceaux de caméras.
Un pour tous et seul contre tous…ou pas
La série Metal Gear s’étale sur plus d’un demi siècle en comptant le dernier opus réalisé sur PS3. Snake Eater prend place en pleine Guerre froide (1964), Peace Walker lui emboite le pas dans les années baba cool (1974) tandis que Sons of Liberty se déroule à la suite de l’épisode premier du nom à notre époque (2007-2009). Et là en viens presque un choix cornélien avant même d’insérer la galette, par quoi commencer? L’ordre chronologique de sortie des épisodes ou l’ordre chronologique de déroulement des évènements? La logique vidéoludesque (si je puis me permettre d’inventer des mots) m’a personnellement poussé à suivre le second ordre. L’histoire de Sons of Liberty se déroule en deux blocs, Tanker et Plant, la première animée par notre ami Snake et la seconde rythmé par le non moins (voir plus) charismatique Raiden. A vrai dire Snake n’est ici qu’en « guest star » puisque le scénario s’attarde essentiellement sur l’histoire de ce nouveau personnage, ce fut d’ailleurs la principale critique faite à l’encontre de ce jeu, les fans étant particulièrement attachés à leur serpent favoris. D’ailleurs le jeu vous demande si vous avez déjà jouer à MGS1, une réponse négative fera simplement disparaître l’histoire de notre ami snake… Mais alors… Pourquoi avoir omis d’inclure Metal Gear Solid premier du nom??? La première partie du jeu est donc en lien direct avec l’opus précédent et ne pourra être assimilée qu’avec les informations inhérentes à la progression de l’histoire du 1. Dans cette partie Solid-Snake infiltre un tanker (navire-citerne) en partance du port de Manhattan, soupçonné de transporter un nouveau prototype de Metal Gear. Ce qui devait être une simple mission de reconnaissance prend vite une autre tournure quand un groupe armé investit à son tour le navire et en prend le contrôle. 2ans après ces évènements, une usine de décontamination « Big Shell » a été construite sur le lieu de l’incident et est prise d’assaut par un groupe terroriste. Raiden aura pour mission de neutraliser les terroristes et de libérer les otages, bien évidemment en solo. Snake Eater prend place dans un contexte historique plus marquant puisqu’en plein guerre froide et plus spécifiquement en pleine crise de Cuba (crise qui plaça le monde au bord d’une guerre nucléaire suite à la découverte de missiles russes pointés sur le territoire américain depuis l’île de Cuba). Les Etats Unis gèrent la crise en rendant à l’URSS un homme, Sokorov, un ingénieur soviétique. Pièce maitresse de la course à l’armement, cet homme devient la cible de toutes les convoitises au point qu’une mission d’extraction est organisée. L’unité Fox est chargée de mettre à bien cette « Mission Vertueuse » par le biais d’un agent, Naked Snake. Épaulé par radio par le Major Zero, Para-Medic et son ancien chef et mentor The Boss, Snake ne tardera pas a atteindre sa cible et à se rendre compte que la loyauté n’est plus ce qu’elle était. Peace Walker s’inscrit en temps que suite directe de ces évènements, en 1974. Suite au passage d’ogives nucléaires au Costa Rica, le pays se tourne vers les services d’une armée de mercenaire dirigée par un ancien héros, Naked Snake (affublé d’un autre surnom propice au spoil). Si je reste volontairement discret sur l’histoire de chaque opus c’est parce que le scénario est la substantielle moelle de ces jeux clairement inspirés du 7ème art.
Le kaki ça ressort bien en 16/9ème
C’est souvent sur ce point que les avis ont le plus divergé sur la série Metal Gear Solid, véritable génie narratif ou penseur à tendance fourre tout, Hideo Kojima a réalisé sa série comme pourrait l’être un film au détriment parfois du confort de jeu. « Film interactif » c’est ce qui revient parfois aux oreilles quand quelqu’un parle de Metal Gear Solid. De nombreuses cut scenes, cinématiques et autres appels interviennent pour des raisons plus ou moins valables. Quand les cinématiques vous plongent parfois dans l’aspect block buster, les phases de discussions avec vos alliés par radio augmentent au contraire l’aspect relationnel de ce pauvre mec perdu seul dans l’action. Certains pourront jurer sur le caractère redondant de ce type de scène quant d’autres trouveront que c’est justement tout l’intérêt du titre, une histoire, avec une intégration du joueur.Au delà de ces questions de goût, le scénario se pose autour d’un élément central, l’arme de destruction massive : le Metal Gear, et s’échappe sur une multitude d’autres sujets soit en lien direct (la guerre, le nucléaire, le pouvoir, la politique…) soit en conséquence des actions réalisées (la loyauté/trahison, le libre arbitre, l’amitié, l’amour…). Bien entendu rien de tout ceci n’est très original quand on le confronte à la masse d’œuvres cinématographiques qui en traite, mais le jeu vidéo implique le joueur à un degré supérieur car face à votre écran vous êtes seul et actif, sans vous le dénouement n’arrivera pas et personne ne vit l’aventure à vos côtés comme dans une salle obscure. Vous êtes donc confrontés aux différents cliffhangers scénaristiques et autres choix manichéens imposés qui n’ont d’égaux à leur qualité, leur incroyable complexitée. En effet, revivre l’action une seconde fois vous permettra de comprendre certains éléments supplémentaires lors de dialogues ou de percevoir des actions cachées dans les cinématiques grâce à votre possibilité de passer en vision « first person » (Snake Eater) ou de diriger le faisceau de votre micro (Sons of Liberty), quand les cinématiques ne sont pas interactives (Peace Walker). Souvent l’implication du joueur passe aussi par la qualité des graphismes, difficile de « s’y croire » quand les personnages sont coupés à la serpe ou que les textures ne sont que des bouillies affreuses de pixels.
Le hache dés avec un bandeau c’est pas moins beau
Difficile de parler de graphismes et de retrogaming en même temps, paramètre à priori ayant peu d’impact. Mais dans le cadre d’une réédition haute définition de titre « old » il semble incontournable d’au moins en évoquer le résultat. Les trois titres s’en sortent de façon plutôt inégale. Si l’introduction de Sons of Liberty fait toujours son petit effet au niveau du système nerveux central des fans, il faut avouer que l’upgrade au rang des productions actuelles est assez discrète. Des textures lissées, probablement moins de scaling, mais on ne s’y trompe pas on reste dans de la qualité PS2. Même si je ne l’ai pas constaté personnellement il semblerait que des ajouts involontaires se soient glissés dans cette version du genre absence de pluie dans certaines cut scenes ou quelques ralentissements. Ce que j’ai trouvé le plus scandaleux est le nombre de fautes de frappes/d’orthographe dans les sous titres français (peut être dues à la version non commerciale de la galette). Snake Eater en revanche tire bien mieux son épingle du processus de rafraichissement. Les textures sont belles, les cinématiques sont du plus bel effet et sublimes magnifiquement la mise en scène de certaines situations, pour ne pas citer certains dénouement de combats. Malgré cela, le caractère toujours « cubique » de certains éléments ou la qualité de certaines textures, vues d’un peu trop prêt, vous rappelleront que vous jouez sur un jeu qui à prêt de 7ans. L’autre bonne surprise vient de Peace Walker qui propose des graphismes bien supérieurs à l’opus PSP manifiant tout particulièrement les cut scenes sous forme de comic books interactifs en cell shading d’excellentes factures. Cet épisode peut aussi se targuer d’avoir la plus grande durée de vie avec une approche différente d’un point de vu gameplay avec l’aspect gestion de troupe ou capture d’ennemis.
Les choses qui fâchent, c’est pas que la guerre…
… Dans Metal Gear Solid, c’est souvent le gameplay. Snake se dirige aussi facilement qu’un semi remorque sur une route verglacé du Vercors, vous devez rétrograder tout en freinant, contre braquer, tirer le frein à main et rire à la blague moisie sur Rire et chansons. Passez en vue à la première personne se fait avec R1, braquer son arme avec Carré, se décaler vers la gauche ou la droite avec L2 ou R2 (en vue FPS, sinon c’est les menus Objets et Armes) et tirer se fait en relâchant Carré… Honnêtement le premier qui me dis qu’il a pas au moins une fois relâché R1 au lieu de Carré, il prend une caillasse dans sa tête, à défaut d’être juste ça me détendra. Sans parler que si vous voulez vous coller au mur, c’est Stick poussé dans la direction du mur + Triangle. A la limite s’il y avait un didacticiel… mais noooon, vous êtes lâché à poil avec votre dyslexie pouce/index et démerde toi! Ah non pardon, vous avez accès à la notice du jeu depuis le menu principal de la compilation…qui n’est accessible qu’après avoir quitter entièrement le jeu (pas de retour rapide au menu principal). Alors oui en effet avec le temps ça fini par rentrer, oui on fini par s’habituer à ces déplacement hasardeux, à cette visée chancelante et à ce mec qui ne peut pas avancer en même temps qu’il vise; mais quel soulagement quand on se plonge dans l’opus PSP, dont la maniabilité était le principal défaut sur le support portable, et qui reprend à son compte la maniabilité du 4 ou même de Monster Hunter. De ce point de vu, on voit clairement les progrès opéré dans la série, le 3 apportant son lot de nouveautés sans grosses innovations, tandis que l’épisode Peace Walker, fort de l’ajout de ce second stick, apporte finalement le gameplay telle qu’il aurait peut être du être dès les premiers pas de la série. Mais comme dit l’adage: « Paris ne s’est pas faites en un jour ».
Conclusion
Cette compilation aurait pu se placer comme le must have Metal Gear Solid mais on sent que même s’il y a eu un travail d’upgrade important (surtout sur Snake Eater et Peace Walker), les éditeurs ont oublié qu’une série de cette renommée, avec un scénario aussi omniprésent dans l’évolution des personnages, dans l’évolution des pensées et tout simplement, l’évolution de l’histoire (capitaine obvious) n’aurait pas du être amputer de ses débuts. Autant la disparition de Metal Gear Solid Portable Ops peut passer inaperçu entre les trames narratives de Snake Eater et de Peace Walker, autant Sons of Liberty perd de son intérêt sans connaître les évènements se déroulant à Shadow Moses dans l’épisode Solid premier du nom. Au delà de ce regrettable oubli/méfait/outrage/hérésie, les jeux qui composent cette compilation n’ont rien perdu de leur superbe si on oublie pas que l’on se trouve en présence de papys de 10 et 7ans pour les opus PS2 et d’un portage issu d’une console portable. Passé la frustration des premiers moments et leur temps d’adaptation à un gameplay plus que rigide on arrive à contempler le fond de ses jeux, bourré de références et présenté avec une réalisation plus que magistrale. Ces jeux s’apprécient un peu comme le vin, difficilement au début puis de façon de plus en plus gastronome jusqu’à en détecter tous les arômes délicats et subtils. Pencher vous dessus mais attention à la chute !
Plateforme : Playstation 3, Xbox 360
Genre : Action – Infiltration
Éditeur : Konami
Développeurs : Kojima Production
Date de sortie : 2 février 2012
Le commander sur Okajeux : cliquez ici
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Resident Evil 6 officialisé ! Le 1er trailer !
Posté le janvier 31st, 2012 Pas de commentaireCela fait maintenant près de 3 semaines que je n’ai pas rédigé… Problèmes personnels oblige… Mais ces derniers sont réglés et je susi de retour ! Et je m’engage à être plus présent sur le blog afin de vous fournir de bonnes infos ! Et je commence à vous informer avec une annonce de choc. Vous ne rêvez pas : voici bel et bien le tout premier trailer officiel pour Resident Evil 6 ! Et en plus, nous avons droit à un trailer sous titré en français ! Rien que çà ! D’ailleurs, le jeu est annoncé pour le 20 novembre prochain. Nous avons trouvé cette vidéo sur la page facebook de Resident Evil, il ne s’agit donc ni d’un fake, ni d’une fuite. Notons d’ailleurs les présences de Leon Kennedy et de Chris Redfield, deux personnages qui ne se sont jamais rencontrés… jouables ! Même des bribes de scénario sont dévoilées. Après dix ans, le Président des États-Unis a subitement décidé de révéler au public la vérité sur les évènements survenus à Raccoon City. Leon S. Kennedy, survivant de Raccoon City et proche du Président, ne reconnaît plus ce dernier, qui a profondément changé suite à une attaque bioterroriste. Leon va devoir prendre la décision la plus difficile de toute sa vie. Au même moment, la Chine se retrouve sous la menace d’une attaque bioterroriste. Chris Redfield, membre de la Bioterrorism Security Assessment Alliance (Alliance de lutte contre le terrorisme biologique), est dépêché sur place. Alors vous attendez ce jeu ou du tout ?! laissez vos commentaires, nous sommes curieux !
Pour voir la vidéo : cliquez ici
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Le retour en force de Rayman
Posté le janvier 10th, 2012 Pas de commentaireEn 1995 naquit Rayman. personnage haut en couleur crée par Michel Ancel et Frédéric Houde, ce héros atypique deviendra célèbre dès sa sortie sur Playstation, Jaguar, Saturn et PC en faisant le succès du box office du Royaume-Uni, en dépassant notamment Tomb Riader et Gran Turismo (des ténors à l’époque). Pour faire simple Rayman un héros aux bras et aux jambes désarticulés qui doit sauver le monde de Mister Dark. Rayman est un jeux de plateforme 2D aux graphismes haut en couleur il se distingue à l’époque pour ses niveaux très originaux et sa non linearité. Sortira ensuite deux suites et quelques extensions.
17 ans plus tard Michel Ancel et son équipe nous livre un Rayman sublime avec un gameplay simple et original, un cel-shading parfait aux couleurs vives et chatoyantes, des bruitages drôlement fun et des personnages attachant, surtout Rayman qui est passé de son sourire niais à une tête de fou furieux super marrante. Ses amis sont tout aussi dérangés que lui ce qui donne des crise de fous rires assurées ! Les phases de plateformes sont super simples ! Le jeu se veut fluide et nous offre des endroits originaux et magnifiquement mis en scène. Un mode coopération est de la partie est croyez moi le plaisir est doublé tant les fous rire sont au rendez-vous. Impossible de garder sont sérieux. Il faut dire que le jeu s’y prête grandement ! Surprise de l’année évidemment et qui se doit d’être dans votre ludothèque. Un grand jeu mais hélas les concurrents tout type sont là comme Skyrim et Assassin’s Creed, qui vont lui causer du tord et de l’ombre. Espérons que le succès soit au rendez car ce jeu le mérite amplement. Pour l’instant, ce n’est pas le cas, alors n’hésitez pas à le commander sur Okajeux en cliquant ici, vous ne serez pas déçu ! Ce trailer le prouve de toute manière !
Le Serpent
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Bonne année 2012 !
Posté le janvier 3rd, 2012 1 commentaireToute l’équipe d’Okajeux vous souhaite une belle et heureuse année 2012


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Les nouveautés du VGA
Posté le décembre 30th, 2011 Pas de commentaireChose promise chose due ! Voici tous les trailers que j’ai pu trouvé et qui concerne les nouvelles annonces du VGA ! Il y a du lourd, du très très lourd ! Je vous laisse découvrir tous les les trailers, dans l’ordre que vous voulez. J’opte pour un article très court, chaque vidéo, classées par ordre alphabétique, n’aura qu’un titre pour que vous ayez la surprise à chaque fois ! Bon visionnage ! Vous allez adorer !
Alan Wake American Nightmare
Bioshock infinite
Command and conquer general 2
Diablo 3
Fortnite
Hitman Absolution
Mass effect 3
Metal gear Rising
Rainbow 6 patriots
Tekken tag tournament 2
The last of us
Tony hawk pro skater HD
Transformers : fall of cybertron
News, Preview trailer american nightmare, trailer bioshock infinite, trailer command and conquer generals 2, trailer diablo 3, trailer fortnite, trailer hitman absolution, trailer mass effect 3, trailer metal gear rising, trailer rainbow six patriots, trailer tekken tournament 2, trailer the last of us, trailer tony hawk pro skater hd, trailer transformers fall cybertron, VGA, video game awards -
Icare: le nouveau numéro arrive bientôt!
Posté le décembre 21st, 2011 Pas de commentaire -
Les résultats des video games awards
Posté le décembre 18th, 2011 Pas de commentaireSalut les Okagamers ! Si vous ne connaissez pas les les Video games awards, il s’agit d’une cérémonie qui a deux objectifs : 1) récompenser les meilleurs jeux de l’année et 2) dévoiler quelques jeux de l’année suivante. Cet article ne concerne que le premier point, mais je vous promet de vous relayer trailers et compagnie la semaine prochaine ! Voici donc la fameuse liste des prix remis pour cette cérémonie organisée par Spike TV :
-Jeu de l’année : The Elder Scrolls V: Skyrim
-Meilleur jeu d’action aventure : Batman: Arkham City
-Meilleur jeu Xbox 360 : Batman: Arkham City
-Meilleur adaptation en jeu vidéo : Batman: Arkham City
-Meilleur jeu PS3 : Uncharted 3: L’illusion de Drake
-Meilleur graphisme : Uncharted 3: L’illusion de Drake
-Meilleur jeu Wii : The Legend of Zelda: Skyward Sword
-Meilleur jeu utilisant le mouvement : The Legend of Zelda: Skyward Sword
-Meilleur jeu de combat : Mortal Kombat
-Meilleur jeu indépendant : Minecraft
-Meilleur jeu mobile/portable : Super Mario 3D Land
-Meilleur chanson dans un jeu : Bastion
-Meilleur bande originale : Bastion
-Meilleur jeu téléchargeable : Bastion
-Meilleur jeu de sport individuel : Fight Night Champion
-Meilleur jeu PC : Portal 2
-Meilleur jeu multijoueur : Portal 2
-Meilleur DLC : Portal 2
-Meilleur doublage homme : Portal 2
-Meilleur doublage femme : Portal 2
-Meilleur jeu de course : Forza Motorsport 4
-Meilleur jeu de tir : Call of Duty: Modern Warfare 3
-Personnage de l’année : Le Joker
-Meilleur RPG : The Elder Scrolls V: Skyrim
-Studio de l’année : Bethesda Game StudiosVoilà ! Ces prix sont attribués par un jury composé de rédacteurs influents en provenance de gros sites et magazinse américains/anglais dont : Wired, Kotaku, Nintendo Power Magazine, Game Informer Magazine, Destructoïd, GamesRadar, GiantBomb, Entertainment Weekly, Penny Arcade, PC Gamer, USA Today. Voilà les jeux que vous devez commander sur Okajeu !
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Nier, entre apothéose et ringardise
Posté le décembre 9th, 2011 Pas de commentaireSalut à tous amis gamers, me revoilà moi le grand suke pour un petit test qui, je pense, devrait surprendre le plus grand nombre. Comme vous le savez, je suis un très grand fan de RPG, tout particulièrement ceux de Square Enix et, justement, ça fait un petit moment que j’attendais de pouvoir vous parler d’une bizarrerie de chez square, je cite Nier.
Nier, c’est quoi ?
Je vais rentrer immédiatement dans le dur en vous disant que ce hit n’est pas un RPG pur et dur, mais une sorte de mélange des styles avec une très grosse prédominance à l’action-RPG. En effet vous serez amené à alterner des phases de shoot’em up comme de beat’em all. Coté scénario, vous incarnez Nier, un robuste père de famille prêt à tout pour sauver sa jeune fille d’une étrange maladie runique (bon jusque la rien de neuf ). Au cours de votre périple, vous serez épaulé par Kainé une guerrière au caractère bien trempé et au parlé bien sanglant (elle vous insultera pas mal au cours de cette aventure , tout comme vos ennemis) ; le grimoire Wess qui a perdu une grande partie de ses pouvoir et jamais avare en conseils (genre allez réveille toi) et pour finir Émile, un jeune garçon aveugle au pouvoir étonnant. Dans ce jeu vous évoluerez dans un monde post-apocalyptique (j’adore), et l’espèce humaine est menacée par deux ennemis des plus coriaces. En effet la maladie qui consume la fille de Nier a également affecté beaucoup d’humains, et les ombres des monstres magiques vous mèneront la vie dure, très dure même pour certains. Mais ne vous inquiétez pas l’hémoglobine va couler à flot.
Du très lourd
Nier n’est pas franchement une beauté graphique à coté de ce qui se fait maintenant, mais cela nous y reviendrons plus tard. Pour l’heure je vais vous expliquer pourquoi Nier est l’un des grands jeux de cette génération. Keiichi Okabe, célèbre compositeur nippon (il a signé la bande son de Tekken 2 et 3, plus quelques morceaux du 5 et du 6) nous à produit là l’une des meilleures bande son jamais entendue sur console. Les morceaux sont magnifiques et vous plongent toujours à fond dans l’aventure. Autre bon point sur ce jeu, les combats. En effet ces derniers sont très rapides et fluides. On prend énormément de plaisir à ce fighter, et on en redemande à chaque fois. Mais n’allez pas croire que vous bourinerez purement et simplement, les combats contre les ombres de base ne vous poserons aucun souci, mais vous aurez également à faire à des ombres bien cuirassées, ou alors à de petites bien rapides et agressives. Donc comprenez bien que les duels seront parfois très tactiques et vous devrez vous aguerrir dans les arts d’esquive et de parage de coups . Mais ne vous affolez pas, vos compagnons vous donnerons un sacré coup-de-main. Les boss vous donneront également beaucoup de fil à retordre. Ces derniers sont souvent tout bonnement énormes, et leurs mise en scène et magnifiquement réalisée. La difficulté est vraiment élevée, et vous aurez du mal dans certaines parties du jeu. Mais avec un peu de persévérance vous parviendrez à bout de vos ennemis. Votre personnage bouge d’une façon fluide et vraiment bien gérée à l’écran. Même constat durant les combats, où vous aurez le choix entre plusieurs actions comme parer, esquiver ou encore casser la garde de vos ennemis.
Du très très lourd
Au début du jeu, vous n’aurez qu’une seule possibilité d’armement à savoir une épée a deux mains, mais tout cela évoluera avec le temps et vous pourrez débloquer d’autres types d’armes avec chacune une caractéristique propre. Comme dans tout bon RPG vous pourrez faire évoluer vos armes grâce à un forgeron moyennant quelques matériaux et gils. Vos armes, sorts et autres pourront également bénéficier de « qualificatifs » (oui oui c’est nommé comme ça dans le jeu) qui amélioreront leurs attributs (magie + 15% …). En plus des armes, Nier aura accès à toute une panoplie de sorts magiques que vous recevrez au fur et a mesure que votre quête avance. Attention quand même à la gestion de votre magie car une jauge viendra calmer vos ardeurs. Cette dernière se rechargera seule mais sera beaucoup plus lente, alors une seule solution pour augmenter sa vitesse de rechargement : terrasser de l’ombre. Nier c’est également un monde immense, que vous êtes libre d’explorer librement, et je sais que ça fera plaisir à beaucoup de gamers. En ce qui concerne la partie shoot’em up, la vous aurez un petit clin d’œil à une légende du jeux vidéo, je cite Zelda. En effet quand vous voudrez utiliser vos sorts (poings noir, javelots noirs etc…) il faudra viser vos adversaires et ne pas tirer n’importe où. Que du bon quoi . Nier, est un jeu bourré de clin d’œil, outre Zelda vous aurez également Resident Evil lorsque vous évoluerez dans un manoir infesté d’araignées géantes. Je ne vais pas tout vous dire mais sachez que ce parti pris des développeurs est vraiment agréable.
Et pourtant…
La quête principale vous tiendra en haleine durant de nombreuses heures. Compter entre 15 et 20 heures pour finir le jeu d’une traite. Maintenant si vous le faite à 100%, ne comptez pas moins de 80 heures de jeu. En effet, Nier propose de très nombreuses quêtes annexes et pas moins de 4 fins différentes, donc il y a du taff. Sans compter que pour vraiment comprendre le jeu il faudra le refaire plusieurs fois car de nouvelles données vous seront révélées. Pas mal pour un action-RPG. Nier n’a qu’un seul défaut, c’est ses graphismes ! Ces derniers sont tous simplement indignes de nos consoles actuelles. Les décors sont mal exploités, et vide pour la plupart. Mais Nier se rattrape quand même au niveau de l’animation. Nous l’avons dit plus haut les personnages sont bien animés.
A retenir
Nier n’est pas une beauté graphique, mais possède un gameplay, une durée de vie et une bande son d’un très haut niveau. Il devrait ravir la plupart des joueurs qui se décideraient à se lancer dans l’aventure. Alors n’hésitez pas, vous pouvez vous procurer ce hit qui le mérite amplement pour une vingtaine d’euros… Sur ce j’y retourne…
Plateforme : Playstation 3 / Xbox 360
Genre : Action RPG
Éditeur : Square Enix
Développeur : Cavia
Date de sortie : 23 avril 2010
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Call of Duty elite ou comment améliorer une recette qui était déjà gagnante
Posté le novembre 22nd, 2011 Pas de commentaireDepuis le lancement de Call of Duty Elite le 8 novembre dernier, plus de quatre millions de joueurs ont déjà rejoint mondialement ce tout nouveau service en ligne, quand on y pense c’est un truc de ouf… De même, plus de 80.000 clans Elite ont été créés, 100.000 vidéos de joueurs ont été uploadées dans Call of Duty Elite et le service enregistre plus de trois millions de connexions journalières. enfin on pourrait multiplier les chiffres. D’ailleurs Le Bobby Kotick national, CEO d’Activision Blizzard, s’en félicite :
« La réponse du public au service premium de Call of Duty Elite a dépassé nos attentes et nous tenons à remercier les fans de Call of Duty du monde entier pour cet engouement sans précédent. Le nombre de joueurs s’étant inscrit à Call of Duty Elite illustre comment ce service sera amené à redéfinir le social gaming et à établir un nouveau standard dans le divertissement interactif. La demande pour Call of Duty Elite au lancement était si importante que durant les premiers jours, le service n’a pas répondu aux attentes de nos fans. Je veux personnellement remercier nos fans pour leur patience. Nos équipes ont travaillé jour et nuit pour adapter le service à la demande. Je suis très fier d’annoncer qu’aujourd’hui le service est stable et toute personne souhaitant essayer Call of Duty Elite est désormais libre de le faire. Etant donné les difficultés auxquelles nous avons fait face au lancement, nous offrons à tous les membres Fondateurs premium de Call of Duty Elite un prolongement gratuit de 30 jours de leur abonnement. Nous avons constaté une demande deux fois plus forte pour nos programmes de DLC sur les sorties récentes ».
Franchement, j’ai rien à dire, à part que Call of Duty: Modern Warfare 3, PEGI 18, est disponible dès à présent sur Xbox 360®, PlayStation®3 et Windows® PC. Et que vous pouvez vous le commander sur Okajeu, FORCEMENT ! Cliquez donc ici
Le Serpent






















